Crescendo Magazine - Belgium

“Difficile pour les chanteurs d'aborder un tel repertoire, qui fait se succeder des esthetiques tres differentes et oblige les interpretes a trouver un just equilibre entre la presence individuelle, expressive de chaque voix et le fin travail de madrigaliste que reclament les pages polyphoniques. Matthew White et ses acolytes relevent le defi avec talent, bien soutenus par un continuo race mene de main de maitre par Stephen Stubbs. De quoi disserter agreablement une bonne heure sur les vertus contrastees ou au contraires reconcilies de l'amour sacre et de l'amour profane.”

Author: 
Jean Marie Marchal
Date: 
Thu, 05/01/2008